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Les enfants

18 septembre 2007

Si un jour j’ai des enfants, j’essaie de leur apprendre à se débrouiller tous seuls et à aborder le travail avec sérénité tout en le faisant.

Pourquoi ça fait partie des choses traînant dans ma tête ? Au moins deux raisons : un anime que Little G m’a fait découvrir pour mon anniversaire et la stagiaire dont j’ai la charge depuis 10 jours au travail.

L’anime s’appelle Nana. Nana c’est l’héroïne. Une fillette, la vingtaine, qui quitte le foyer familial en province pour s’installer dans la capitale (comme qui dirait, ça me rappelle quelqu’un) et là elle découvre la vie, elle découvre qu’il faut travailler pour avoir de l’argent pour pouvoir manger, vivre, avoir un appartement, etc etc.

J’ai l’impression que ce cas de surprise est assez courant de nos jours parmi les “jeunes”. Ce qui me chiffonne le plus c’est que ces jeunes ont seulement quelques petites années de moins que moi.

J’en viens à la stagiaire dont je m’occupe depuis 10 jours. Elle est étudiante dans une formation en alternance. Ca signifie quelle va suivre sa formation à l’école en même temps que travailler avec nous. Dans la pratique elle sera à l’école 15 jours puis chez nous 15 jours, etc.  Elle n’a que 3 ans de moins que moi mais j’ai l’impression que sa vision de la réalité est vraiment brouillardieuse. Par exemple, c’est son petit papa qui l’amène et qui la ramène au travail. Et elle envisage pas une seconde de se débrouiller toute seule pour ça.

Du coup je m’interroge : cela vient-il seulement d’elle ou aussi du fait que ses parents la couvent ? Pendant mes derniers mois chez mes parents, mon père (qui ne m’a pas inculqué grand chose si on regarde)  m’a appris ce que c’est d’avoir un travail. Même si ça ne m’a pas frappée sur le coup, il y avait quand même de ça…

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Keep it

16 septembre 2007

Keep it down !

Pour ce titre de chansons nous avons le vindicatif Keep it down de Kelis (dans ma playlist perso, après le reste du monde il doit y en avoir d’autres bien sûr) mais aussi le très mignon Keep it down des Greenskeepers.

Pour le premier ça évoque pour moi le Keep it a secret de Jay Jay Johansson dans le principe où ça a l’air d’être un “faux-pas” (au niveau fidélité) qu’il ne faudrait pas ébruiter.

Du côté des Greenskeepers,  c’est les petits nuages roses et les petits coeurs partout… ” you feel in love … “, du coup n’ayant pas beaucoup analysé les paroles j’ai du mal à voir le rapport avec le Keep it down…

Tout ça pour quoi me direz vous ; il est vrai cet article n’a ni queue ni tête, à part le fait que je suis en train d’écouter en ce moment même Greenskeepers – Keep it down et que ça me fait penser à l’amour que je peux éprouver.

L’idée de cet article est aussi venu de ce verbe “to Keep”, enfin pour moi, ma réflexion a bien entendu commencé en français, j’ai donc pensé au verbe “garder” et ce, dans le sens de garder le contact.

C’est une action qui est très difficile pour moi. Vu la timidité que je trimballe comme un enfant capricieux,  j’ai tendance à considérer (à tort) que parler, téléphoner, bref, rappeler qu’on existe aux autres, c’est les déranger. Enfin ensuite ça dépend aussi de la manière dont les gens réagissent quand je prend sur moi pour oser leur parler directement. Souvent je me heurte à une sorte de froide distance qui ne m’encourage pas à recommencer … Enfin ! Tout ceci s’arrangera avec le temps

S’il y a des amateurs pour les chansons précédemment citées, n’hésitez pas à me contacter pour que je vous les fasse parvenir, elles sont vraiment bien.

xXxXx

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Finalement

16 septembre 2007

Finalement j’ai rien acheté. J’ai pas trouvé les livres que je voulais et on a commencé à peine à trouver des solutions pour le recouvrement dans le nouvel appart.

Qu’est-ce que j’entends par recouvrement ? En fait c’est simple. Sur les sols de l’appartement, il y a des dalles, mais ces dalles ont été collées via une colle (dans les années 70 hein) contenant de l’amiante.

Cet état de fait nous oblige à prendre des précautions. Soit nous faisons venir un expert tous les 3 ans pour constater qu’on ne court pas de danger vis à vis de l’amiante, soit on fait retirer les dalles et la colle, mais ça implique la venue d’une équipe spéciale et probablement la mobilisation de l’appartement pour une semaine (au moins), soit, dernière solution, et la moins “contraignante” on va dire, on recouvre les sols de manière complètement hermétique, comme ça aucun risque que l’amiante se propage dans l’air.

Bref du coup faut que je me renseigne étant donné que je n’ai pas de compétences particulières en recouvrements de sols x)

A côté de tout ça, j’avais fait du shopping mais sur le net. Ca va être bien.

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Shooooooopping \o/

14 septembre 2007

Plus que 12h et je roulerai vers le shopping. Au menu, repérages de plancher pour le nouvel appart, idées cadeaux divers et variés, nouvelle ligne de portable.

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Le retour

10 septembre 2007

On récupère la voiture aujourc’hui \o/

Je vais pouvoir refaire du shopping ouf x)

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Le cap

5 septembre 2007

Hop ! passé le cap des 1000 visites o/

merci à tous ceux qui se sont promenés par ici

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Maladressitude

4 septembre 2007

- Mais enfin, qu’est-ce que tu as au bras ???

a été une des questions qu’on m’a le plus posé ce week-end dès l’instant où j’ai eu enlevé toutes les couches de vêtements dissimulant mes bras. Effectivement, j’arborais à l’intérieur de mon bras droit une compresse stérile retenue par du sparadrap microporeux. La réponse a cette question a invariablement été :

- Baah je me suis brûlée avec le fer à repasser ce matin.

Réponse qui amenait (après un temps de réflexion plus ou moins grand) la question :

- Mais mais, comment tu as fait pour te brûler à cet endroit-là ? OO

Et la réponse est naturellement mon aptitude naturelle à caliner diversement ce fichu fer à repasser en état de marche, ajoutez à cela un peu d’upsetitude et les conditions de brûlure sont optimales.

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Apprendre

3 septembre 2007

On fait ça toute sa vie. Toute sa vie on apprend des trucs. Et comme pour tout, le plus dur c’est au début. Mais l’exemple le plus frappant et qui recouvre tous les apprentissages, ça reste celui de l’apprentissage de la marche. (Ce week-end j’étais à un mariage et yavait des bébés partout)

D’abord la situation confortable de départ. Cest l’état initial, celui où on pratique quelque chose qui ne demande pas d’effort particulier d’apprentissage, soit parce qu’on ne fait rien, soit parce qu’on est rompu à l’exercice. Dans notre exemple, ça sera donc le mode de locomotion par reptation ou à quatre pattes.

Survient donc la nécessité de passer au stade suivant, la découverte de la nécessité de l’apprentissage. Cette période est plus ou moins longue selon la difficulté envisagée de la tâche à accomplir (si jamais elle est envisagée ; dans l’exemple on conçoit instinctivement que l’enfant ne procède pas à une réelle réflexion approfondie sur la nécessité ou pas d’apprendre à marcher). J’utilise les termes “découverte de la nécessité d’apprentissage” pour couvrir les zones “on a un problème et on doit faire quelque chose pour arranger ça”. Chez le bébé ça correspond à un premier pas décisif pour la mobilité autonome.

Ensuite, il y a  la décision de l’apprentissage et après seulement, l’apprentissage lui-même. Celui-ci ne se fera pas sans efforts ou bobos, cognages, chutes diverses, erreurs de parcours…

Et l’apprentissage est une histoire qui a deux fins. Soit on parvient à son but, soit on y arrive pas et on décide que la chose à apprendre n’était pas nécessaire et c’est autre chose qui change.

Delà découle un paramètre de notion d’apprentissage obligatoire. On ne voit pas, toujours dans notre exemple, d’échec de projet dans l’apprentissage de la marche.

Tout ceci étant dit, c’est de ces premiers pas d’apprentissages divers que dépendent tout le reste de la vie d’une personne, le choix des solutions de facilités ou de collision frontale avec l’apprentissage…

Pour terminer cet article j’en reviendrai à moi (après tout c’est mon blog x) ) et ma liste d’apprentissage en voie ou à faire, et dans le désordre nous avons, apprendre à conduire, apprendre à être sociable, apprendre à avoir des amis, apprendre à reprendre le piano, apprendre à ne plus se brûler avec le fer à repasser (me suis encore fait avoir, et cette fois à l’intérieur du bras -.- trop chouette pour s’habiller), apprendre à s’habiller comme une fille, apprendre à s’occuper de soi BREF tout un programme.

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Restauration

24 août 2007

Hier soir, on m’a invitée à dîner dans un restaurant pour le moins inhabituel (en tout cas pour moi), nommé *A toute Vapeurs* ou quelque chose comme ça. C’était chouette et je n’ai jamais mangé autant de légumes différents dans le même repas léger. Disons que ça m’est arrivé mais seulement dans les orgies alimentaires du genre repas de Noël en famille d’environ 15 individus de tous âges.

J’aime manger. Il paraît que rien ne me donne plus le sourire que manger. Je ne suis pas exactement d’accord avec ce jugement un peu réducteur, mais je ne nie pas que j’apprécie le fait de manger.

Manger, ça détend, ça donne chaud, c’est sucré, c’est salé, ça met de la joie dans les papilles gustatives, c’est de bonnes odeurs, bref… que du bonheur pas compliqué et over simple.

Par exemple, bon ce matin c’était mode lendemain de cuite, j’ai mangé un tout petit plat de pâtes histoire de me caler l’estomac. Mais au goûter comme ça allait mieux, je me suis fait un mini-repas (histoire de bien manger ce soir hihihi) : 2 oeufs durs, un demi-concombre découpés en dés, une banane, un yaourt à la vanille.

Par hasard (en effet, c’est souvent à ça que j’attribue mes exploits culinaires), mes oeufs durs étaient cuits à la perfection. Le jaune n’était ni coulant, ni trop solide, d’un joli jaune ferme et qui s’émiette peu. Mangé tiède pour moi c’est le paradis.

Quelquefois, j’essaie d’imaginer ce que ça peut être de ne manger qu’une seule sorte d’aliment, je pense notamment aux végétariens et autres dénominations de gens qui refusent de manger de la viande. Je conçois que c’est un autre référentiel, que c’est triste de tuer la gentille vache pour la manger, mais je pense que jamais je ne réussirai à intégrer ça dans ma petite vie.

J’apprécie trop la viande pour pouvoir y renoncer, ceci étant je n’irai pas jusqu’à manger de l’humain, si c’est la dernière chose qui reste.

Mon père fait très bien le gigot d’agneau. On peut le dire, c’est mon vrai péché mignon cuit. Rien que d’y penser je salive. Il faut dire que depuis que je vis de manière indépendante, mes consommations de “viande dure” ont très fortement diminué, au profit de steacks hâchés rapides à préparer et autres plats simples. Il y a quelques semaines, j’ai récupéré du faux-filet et en les mangeant je me suis rappelée à quel point je pouvais être carnivore :)

ps : cet article n’a pas vertu d’offenser les personnes dégoûtées par la viande et le fait d’en consommer :)

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Vacances, colère, cuitage

24 août 2007

Mes vacances vont bientôt officiellement toucher à leur fin.

Aujourd’hui, je ne suis pas vraiment dans mon assiette. Parce qu’hier, j’ai bu pour oublier que j’étais en colère et que j’étais triste. Et aujourd’hui je récupère. Ca va mieux. Et je vais tout arranger. Enfin j’y crois…