
Restauration
24 août 2007Hier soir, on m’a invitée à dîner dans un restaurant pour le moins inhabituel (en tout cas pour moi), nommé *A toute Vapeurs* ou quelque chose comme ça. C’était chouette et je n’ai jamais mangé autant de légumes différents dans le même repas léger. Disons que ça m’est arrivé mais seulement dans les orgies alimentaires du genre repas de Noël en famille d’environ 15 individus de tous âges.
J’aime manger. Il paraît que rien ne me donne plus le sourire que manger. Je ne suis pas exactement d’accord avec ce jugement un peu réducteur, mais je ne nie pas que j’apprécie le fait de manger.
Manger, ça détend, ça donne chaud, c’est sucré, c’est salé, ça met de la joie dans les papilles gustatives, c’est de bonnes odeurs, bref… que du bonheur pas compliqué et over simple.
Par exemple, bon ce matin c’était mode lendemain de cuite, j’ai mangé un tout petit plat de pâtes histoire de me caler l’estomac. Mais au goûter comme ça allait mieux, je me suis fait un mini-repas (histoire de bien manger ce soir hihihi) : 2 oeufs durs, un demi-concombre découpés en dés, une banane, un yaourt à la vanille.
Par hasard (en effet, c’est souvent à ça que j’attribue mes exploits culinaires), mes oeufs durs étaient cuits à la perfection. Le jaune n’était ni coulant, ni trop solide, d’un joli jaune ferme et qui s’émiette peu. Mangé tiède pour moi c’est le paradis.
Quelquefois, j’essaie d’imaginer ce que ça peut être de ne manger qu’une seule sorte d’aliment, je pense notamment aux végétariens et autres dénominations de gens qui refusent de manger de la viande. Je conçois que c’est un autre référentiel, que c’est triste de tuer la gentille vache pour la manger, mais je pense que jamais je ne réussirai à intégrer ça dans ma petite vie.
J’apprécie trop la viande pour pouvoir y renoncer, ceci étant je n’irai pas jusqu’à manger de l’humain, si c’est la dernière chose qui reste.
Mon père fait très bien le gigot d’agneau. On peut le dire, c’est mon vrai péché mignon cuit. Rien que d’y penser je salive. Il faut dire que depuis que je vis de manière indépendante, mes consommations de “viande dure” ont très fortement diminué, au profit de steacks hâchés rapides à préparer et autres plats simples. Il y a quelques semaines, j’ai récupéré du faux-filet et en les mangeant je me suis rappelée à quel point je pouvais être carnivore :)
ps : cet article n’a pas vertu d’offenser les personnes dégoûtées par la viande et le fait d’en consommer :)
Je te comprends TELLEMENT!
Y’a des gens qui mangent pour vivre, moi je dois vivre pour manger j’crois bien.
Miam Miam Miam.